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Dr Joëlle Martinaux
Présidente du M.P.F. 06
Adjointe au Maire de Nice
Déléguée à l’action sociale et solidarités
Vous présentera ses vœux
Le Samedi 23 janvier 2010 à 14H30
Au restaurant "Le Ligure" 15, rue Biscarra à Nice
Merci de confirmer votre présence auprès d’Evelyne : 04.97.13.23.07 ou 06.03.89.38.90


Le dimanche 20 décembre à Lucéram
Sur l'invitation de David
Orlandi
Délégué 4ème Circonscription MPF 06
Avec la présence de Joëlle MARTINAUX
Présidente MPF 06
Adjoint au Maire à l’action sociale et solidarités de la ville de Nice
A partir de 18h
Visite des illuminations et des crèches du village suivie d'un dîner à midi au restaurant du village
Participation au repas : 20 Euros par personne
Nous vous attendons nombreux
Réponse rapide souhaitée
Un covoiturage est mis à votre disposition
Confirmation au :
06.87.54.35.60
06.68.65.89.48
davidorlandi@free.fr
mfp.marie-france@orange.fr



Hommage à la résistance du peuple suisse
L'exaspération populaire a remporté une victoire qui fera date contre la pensée bétonnée. À rebours des pronostics et interdits, la décision des Suisses de refuser chez eux (à 57,5?%) de futurs minarets a révélé, en réaction, l'ampleur du mépris des élites. Depuis dimanche, médias et politiques se succèdent, dans un touchant entre-soi, pour dénoncer "le vote de la honte" (Libération), "une intolérance" (Bernard Kouchner), "un facteur de populisme" (Hervé Morin), "une tentation fascisante" (Daniel Cohn-Bendit), etc. Ces rejets d'un choix démocratique exemplaire signent l'abus de pouvoir d'une oligarchie spectaculairement minoritaire.
Les opposants à la Constitution européenne avaient déjà essuyé, en France, en 2005, les oukases et les insultes de la caste, avant de l'envoyer paître (à 55?%). C'est une même résistance aux arrogances des puissants qui s'est exprimée, au cœur du pays de la tolérance entre communautés culturelles et linguistiques. Observer la pacifique et prudente Suisse braver, outre les sermonneurs du politiquement correct, les intimidations de l'islam politique laisse deviner la colère de ce peuple tranquille. L'opinion européenne n'est sans doute pas loin d'en être solidaire.
Les Suisses ne sont ni racistes, ni islamophobes, ni extrémistes, comme l'assènent ces néolaïcs qui les accusent avec les mêmes mots que Kadhafi et consorts. Le Conseil de l'Europe, indifférent aux persécutions des Chrétiens en terre d'islam, dénonce, tel un converti, "une discrimination envers les musulmans". Les Suisses ne violent pas davantage les droits de l'homme, ni n'entravent la liberté religieuse, comme l'estime un Vatican accommodant. Ils demandent simplement à ceux qui les rejoignent de respecter leur identité. Un drame??
Le scandale est que ce vote fasse scandale. L'islam n'a pas besoin de signes extérieurs ostensibles pour exister. D'autant qu'un minaret n'est pas une obligation coranique (la mosquée de Jérusalem n'en a pas). En interdire l'édification ne porte donc pas atteinte à l'islam, comme le font croire les radicaux, qui mettent à l'épreuve les capacités de défense des démocraties. L'empressement de dirigeants et de commentateurs à renier un vote démocratique au profit de procès à l'emporte-pièce a donné l'affligeant spectacle de responsables prêts à capituler au nom de l'apaisement. Pour avoir corrigé cette honte, bravo au courage suisse.
"Les minarets, nos baïonnettes"
Est-il inconcevable d'attendre de l'islam qu'il s'adapte à l'identité de ses hôtes européens, aux racines chrétiennes du Vieux Continent, à la laïcité?? Bien des musulmans modérés reconnaissent, à l'instar de l'iman de Bordeaux, Tareq Oubrou, qu'un minaret "n'est absolument pas nécessaire en France; il est même déplacé". L'intellectuel musulman Abdelwahad Meddeb prône "l'invention" de mosquées européennes à l'image de ce que devrait être un islam vécu dans l'intimité de chacun (voir mon blog). Pourquoi dès lors cet unanimisme pour critiquer, à la suite de Tariq Ramadan et de ses prosélytes, l'interdiction de ces architectures inutiles qui entendent, par leur visibilité recherchée, rappeler la place toujours plus grande que veut prendre l'islam politique. Oui, burqas et minarets peuvent être compris comme les premières affirmations d'une conquête.
Que la dramatisation et la contestation de ce vote soient d'abord venues d'élites occidentales souligne surtout leur état de soumission à l'idéologie coranique pour laquelle ils montrent tant d'égards, sans souci de réciprocité. Cohn-Bendit a été, mercredi, jusqu'à demander que "les plus riches des pays musulmans retirent leur argent des banques suisses". Un argument repris par la Turquie de l'"islamiste modéré" Recep Tayyip Erdogan, qui veut faire entrer son pays dans l'Europe. "Les mosquées sont nos casernes, les minarets sont nos baïonnettes", chantait-il naguère. Pour lui, la Suisse est coupable d'islamophobie: "Un crime contre l'humanité", dit-il. Voilà ce que cautionnent nos donneurs de leçons, indifférents de surcroît aux dérives totalitaires de l'islamisme.
Est-il inconcevable d'attendre de l'islam qu'il s'adapte à l'identité de ses hôtes européens, aux racines chrétiennes du Vieux Continent, à la laïcité?? Bien des musulmans modérés reconnaissent, à l'instar de l'iman de Bordeaux, Tareq Oubrou, qu'un minaret "n'est absolument pas nécessaire en France; il est même déplacé". L'intellectuel musulman Abdelwahad Meddeb prône "l'invention" de mosquées européennes à l'image de ce que devrait être un islam vécu dans l'intimité de chacun (voir mon blog). Pourquoi dès lors cet unanimisme pour critiquer, à la suite de Tariq Ramadan et de ses prosélytes, l'interdiction de ces architectures inutiles qui entendent, par leur visibilité recherchée, rappeler la place toujours plus grande que veut prendre l'islam politique. Oui, burqas et minarets peuvent être compris comme les premières affirmations d'une conquête.
Rejet du modèle multiculturel
Pas de meilleur exemple, en tout cas, que cette votation pour illustrer le débat sur l'identité nationale. Nicolas Sarkozy en a bien résumé l'enjeu, mardi, en décrivant l'issue du référendum comme "l'illustration que les gens, en Suisse comme en France, ne veulent pas que leur pays change, qu'il soit dénaturé. Ils veulent garder leur identité. Les Français ne veulent pas voir des femmes en burqa dans la rue, mais cela ne veut pas dire qu'ils sont hostiles à la pratique de l'islam." Le soutien populaire qui, en France, sur les forums de discussion d'Internet, a répondu au choix des Suisses confirme l'analyse du chef de l'État. En tirera-t-il les conséquences??
Les gens rejettent le modèle multiculturel qui voudrait que même l'étranger, mot suspect pour les universalistes, soit partout chez lui. Or ce choix de société n'est jamais loin des couronnes élyséennes tressées à la diversité et au métissage des cultures. Ces concepts galvaudés permettent de justifier minarets, burqas, voiles et autres particularismes qui accompagnent depuis trente ans une immigration de peuplement de plus en plus tentée de se comporter dans l'indifférence des règles du pays d'accueil. "Ce vote doit interpeller les musulmans", a admis Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman. Accepteront-ils de corriger, au-delà de nombreuses intégrations réussies, l'image collective qu'ils sont en train de donner d'eux-mêmes??
Ivan Rioufol

Les Jeunes Pour la France dénoncent les pratiques totalitaires des technocrates de Bruxelles qui dirigent actuellement le continent sans légitimité démocratique, et réaffirment leur attachement à une Europe des peuples et des démocraties

L'UERSS démasquée !
Doit-on encore appeler « démocratie » un pays dont le Président élu est obligé de courir à Bruxelles ou Luxembourg pour s’y faire notifier des condamnations de sa politique par des Commissaires et des juges ? A cette ultime question, le célèbre dissident soviétique Vladimir Boukovsky (qui passa douze années dans des geôles et des hôpitaux psychiatriques soviétiques) a répondu en évoquant le point commun de l’ex-URSS et de l’Union européenne actuelle : le totalitarisme. Avec une différence formelle. L’URSS s’est édifiée par la force et l’occupation armée, tandis que l’Union Européenne exerce sa puissance par la contrainte et la terreur économiques. « J’ai vécu dans votre futur, ça n’a pas marché » a prévenu Boukovsky. Puisse le peuple français entendre cet avertissement et, derrière Philippe de Villiers, s’engager à combattre toutes les formes de dictature.
Jérémie RENAUT

Le MPF des Alpes-Maritimes s'oppose aux apprentis sorciers de la "culture de mort"

L’Association des Amis de Christian ESTROSI
vous convie à une réunion autour de
Christian ESTROSI
Jeudi 26 novembre 2009
A 18h30 (accueil à partir de 18h00)
Acropolis de Nice
Renseignements : 04.93.21.21.21 / nice26novembre@voila.fr
Une délégation du M.P.F. des Alpes-Maritimes sera présente à cette réunion
Tous les militants désireux d’y participer sont les bienvenus !


Le Dr. Joëlle MARTINAUX
Adjointe au Maire de Nice
Déléguée à l’action Sociale et Solidarités
et
Le bureau départemental du Mouvement Pour la France
Ont le plaisir de vous inviter à un dîner-débat sur le thème :
"Le MPF actualités et projets"
Le Jeudi 3 décembre 2009 à 20H00
Au restaurant «Le Ligure» 15, rue Biscarra à Nice
http://www.nice-ville.com/commerce/ligure/perso/index.htm
Merci de confirmer votre présence :
Téléphone ou sms : 06.68.65.89.48
Mail : mfp.marie-france@orange.fr
Evelyne : 04.97.13.20.11 / 06.03.89.38.90
Ou en renvoyant votre inscription avec le règlement à l’ordre du restaurant Le Ligure
A Joëlle Martinaux : 14, avenue Félix-Faure 06000 Nice
Participation au repas : 20 euros par personne.

Joëlle MARTINAUX, Présidente du MPF 06
Aux côtés de Christian ESTROSI, Maire de Nice et Ministre de l’Industrie
Le 10 Octobre 2009 sur FR3
« La voix est libre »

Joëlle MARTINAUX et le bureau départemental du Mouvement Pour la France
vous souhaitent une bonne rentrée à tous !

Comité de liaison de la majorité présidentielle : un « fait historique »
Philippe de Villiers assistera au comité de liaison de la majorité qui se tiendra le mercredi 2 septembre. "Il y a très longtemps, et c'est un fait historique, qu'un président de la République n'a fédéré autour de lui toutes les forces de la droite et du centre", souligne-t-il, en précisant les raisons qui l’ont conduit à y participer : "J'ai accepté la proposition de Nicolas Sarkozy d'entrer dans le comité de liaison de la majorité pour trois raisons :
- d'abord, parce qu'il y a une crise qui nécessite aujourd'hui que l'on se mobilise dans un esprit d'union nationale,
- ensuite, parce qu'il m'apparait clairement que la voix du MPF sera mieux entendue à l'intérieur de la majorité qu'à l'extérieur,
- et enfin, pour concourir au rassemblement pour gagner les régions en mars prochain".
Le président du MPF a également précisé que le comité de liaison se voulait « une addition de diversités, de sensibilités et d'identités » afin de répondre à certaines critiques que sa décision a pu provoquer. "Nicolas Sarkozy ne m'a jamais demandé d'aseptiser mon discours mais, au contraire, de garder ma liberté d'expression et l'identité du MPF", "la sensibilité souverainiste n'est pas forcement celle de tous les partenaires de la majorité, mais nous avons des valeurs communes" précise encore Philippe de Villiers.
C’est dans ce contexte que Philippe de Villiers indique que pour les régionales, "le principe commun, c'est de rassembler pour gagner avec des listes d'union partout où on pourra le faire et des listes séparées partout où cela paraîtra souhaitable".

Villiers au talkshow du Figaro


Avec les Jeunes Pour la France, défendons la famille !
Le statut du beau parent, en discussion à l'Assemblée, prévoit que les enfants de parents divorcés pourront être "élevés" par un père et un beau-père, ou par leur mère et une belle-mère. En d'autres termes, le statut du beau parent est un faux-fuyant, pour permettre en catimini l'adoption par des couples homosexuels, et ce en totale contradiction avec l'intérêt supérieur de l'enfant.
Les Jeunes Pour la France sont en campagne pour sensibiliser l’opinion sur les droits de l’enfant, prévenir des dangers de l’homoparentalité, et vous fournir les arguments nécessaires à la défense de la famille.
A l’heure où le projet de loi gouvernemental sur le "statut du beau-parent" est en élaboration, nous nous mobilisons pour nous y opposer.

Débat sur RCF : Joëlle Martinaux en première ligne

EUROPE : GABIN VISIONNAIRE !


Dîner-débat de Campagne
"Libertas pour une autre Europe"
Le Jeudi 28 Mai
en Présence de Patrick LOUIS, tête de liste pour le MPF-CPNT-LIBERTAS
et de Joëlle Martinaux, présidente du MPF des Alpes-Maritimes
A 19H30
Restaurant "Le Ligure" 15,rue Biscarra à Nice
Participation 20 Euros
Merci de confirmer votre présence, soit :
par téléphone ou sms au 06.68.65.89.48 ou au 06.03.89.38.90
par mail à mfp.marie-france@orange.fr
ou en renvoyant votre inscription avec le règlement à l’ordre du restaurant « le Ligure »
à Joëlle Martinaux, 14, avenue Félix-Faure - 06000 Nice


Libertas, c'est quoi ?
Libertas c’est une dynamique européenne, fédérant divers courants de pensée, organisations, personnalités politiques ou de la société civile portant le même message sur l’Europe. Libertas rassemble celles et ceux qui refusent une Europe supranationale portée par le projet de constitution européenne hier ou le traité de Lisbonne aujourd’hui.
Libertas milite pour une Europe de la liberté et des libertés, dont le fonctionnement démocratique permet à chaque peuple d’exprimer son identité et de choisir librement son avenir.
L’ambition de Libertas est de réintroduire la démocratie dans le fonctionnement de l’Europe aujourd’hui trop technocratique trop opaque, trop éloignée des peuples. Plus de démocratie, plus de transparence, plus de responsabilité, c’est le projet Libertas.
Le 7 juin prochain, chaque citoyen des 27 pays membres pourra voter pour un candidat Libertas, avec une seule et commune ambition : une majorité Libertas à Bruxelles pour refléter la volonté des peuples.
Les traités proposés récemment auraient pour effet d’élargir encore plus le fossé entre les technocrates de Bruxelles et les citoyens d’Europe. Nous en donne un avant-goût la désinvolture avec laquelle ont été traités les peuples de France des Pays-Bas et d’Irlande qui ont osé voter NON.
On a volé le référendum aux peuples !
Libertas s’est engagé à apporter plus de démocratie, de transparence et de responsabilité aux institutions de l’Union Européenne et à porter le message d’une autre Europe, plus proche et plus respectueuse des intérêts et des volontés des peuples et des nations qui la composent.
LIBERTAS n’est donc pas contre l’Europe mais pour une autre Europe.
Libertas, pourquoi ?
Parce qu’il existe une autre vision de l’Europe que celle que Bruxelles nous impose.
Parce que l’Europe doit être au service des peuples plutôt qu’au service des bureaucrates de Bruxelles
Parce que nous n’acceptons pas que la volonté des peuples soit constamment bafouée.
En 2005 les Français et les Néerlandais ont dit NON à la Constitution européenne. En 2008, nos gouvernements ont décidé de confisquer la parole aux peuples en faisant adopter le traité de Lisbonne, copié-collé de la Constitution européenne. Seuls les Irlandais sont consultés par référendum, et ils votent NON. Depuis, la Commission de Bruxelles n’a de cesse de vouloir les faire voter à nouveau… Nous n’acceptons pas ce mépris des peuples !
Parce que nous n’acceptons pas que l’Europe soit mondialiste libre échangiste et anti-démocratique.
Libertas, c'est qui ?
Le fondateur de Libertas est l’irlandais Declan Ganley, héraut du NON irlandais au traité de Lisbonne. En France le mouvement Libertas France est porté par Philippe de Villiers et Frédéric Nihous. Dans les autres pays membres des listes Libertas répondant à la même inspiration se présenteront à l’élection.


Intervention au Parlement européen sur le rosé
Madame la Commissaire, Madame la Présidente, la réforme de l’OCM imposée par le couple lobbies-eurocrates fait trois ravages. Elle vise à supprimer les mécanismes régulateurs du marché, elle libéralise les droits de plantation à partir de 2015, elle organise la cohabitation, sous des étiquettes quasi identiques, de catégories de vin très différentes.
Ces trois hérésies seront fatales à la viticulture européenne, et notamment française. Les consommateurs seront trompés dans leur choix, les viticulteurs verront leurs revenus chuter, l’industrialisation de la filière condamnera le savoir-faire.
Ce démantèlement systématique des principes fondamentaux de la spécificité de la viticulture européenne répond à une logique. Prise entre sa soumission à l’OMC et l’influence du tout-puissant lobby du grand négoce européen, la CEEV, la Commission s’emploie systématiquement, depuis 2004, à ouvrir les portes du poulailler européen à tous les renards rôdant sur la planète. Elle se manifeste de plus en plus comme étant le chausse-pied de la mondialisation. L’incohérence logique apparaît à la lecture de deux séries de chiffres.
En Europe, on arrache 170 000 hectares de vignes, tandis qu’en Nouvelle-Zélande, on accroît la surface plantée de 240 %; en Australie, de 169 %, et en Chine, de 164 %. En Europe, la réduction de l’offre pour maintenir des cours à un niveau de prix de qualité décent ne peut résister à des industriels du vin déversant leurs excédents de produits à bas coût et envahissant les marchés ainsi libérés. Ceci résume le racket du marché du rosé. Il révèle les contradictions qui existent entre les principes de l’OMC et ceux nécessaires à l’organisation d’une filière pour promouvoir les investissements, la qualité, le savoir-faire. Hier, avec succès, nous savions que la qualité ferait, à l’avenir, la quantité. Avec les réformes de la commissaire, il devient évident que les décisions d’aujourd’hui tueront le savoir-faire de demain.
Madame la Commissaire, il est impératif d’interdire le mélange et le coupage, et ceci, avant le 7 juin. Après, il restera aux viticulteurs le seul usage de l’arme du vote pour faire entendre leur volonté.
Patrick Louis


Lech Walesa à Rome aux côtés de Libertas
Libertas, le nouveau parti qui entend fédérer les opposants au Traité de Lisbonne pour les prochaines élections européennes, compte déjà un million de membres, a affirmé vendredi à Rome son président Declan Ganley lors de la convention constitutive de ce mouvement pan-européen. Plus de 1.000 délégués représentant 27 pays se sont réunis vendredi dans la capitale italienne –où l’Europe est née le 25 mars 1957 avec le Traité de Rome– pour entendre plusieurs leaders souverainistes fustiger le Traité de Lisbonne, les “bureaucrates de Bruxelles” et réclamer “un contrôle effectif et démocratique” des institutions européennes.
L’ancien président polonais et prix Nobel de la paix Lech Walesa est venu à Rome pour dénoncer devant les délégués l’abandon par l’UE des chantiers navals de Gdansk, où il avait fondé le syndicat Solidarnosc, et s’inquiéter de l’effacement des nations européennes devant la mondialisation.
Le Français Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a indiqué à l’AFP qu’il avait réclamé devant la convention que “l’Europe prenne trois virages à 180 degrés” pour “arrêter les négociations avec la Turquie“, en “finir avec le Traité anti-démocratique de Lisbonne” et “revenir à un protectionnisme européen équitable dans l’esprit du Traité de Rome“. L’objectif de Libertas est d’avoir 100 candidats élus sur environ 700 eurodéputés, “à condition que le taux de participation, généralement bien en deçà de 50%, augmente de 8 à 15%“, a expliqué Declan Ganley. “Libertas est le seul parti à avoir un message cohérent et à vouloir remettre la démocratie au coeur de l’Europe“, a affirmé à la tribune cet homme d’affaires irlandais, qui a fondé son mouvement en réaction contre les “bureaucrates de Bruxelles” et “un parlement européen qui est devenu si faible qu’il est la risée de tous les démocrates de par le monde“. Les candidats de Libertas seront présents dans les 27 pays de l’Union européenne, selon son président.
Observatoire de l'Europe - 3 mai 2009


Turquie : double langage de l’UMP et de Nicolas Sarkozy particulièrement choquant
Philippe de Villiers juge cocasse les déclarations du petit mamamouchi de Nicolas Sarkozy, Frédéric Lefebvre.
En effet, si Philippe de Villiers, comme ses alliés politiques, n'ont jamais changé d'avis sur le sujet, il suffit de se référer à l'ensemble de leurs déclarations et de leurs écrits, ce n'est pas le cas de Nicolas Sarkozy.
Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy d’expliquer aux français, pourquoi alors qu’il avait promis comme candidat à l’élection présidentielle de mettre un terme aux négociations d’adhésion de la Turquie, il les a accélérés lorsqu’il présidait l’Union Européenne avec l’ouverture de 8 nouveaux chapitres de négociation. Il demande à Nicolas Sarkozy, d’expliquer aux français pourquoi après les communiqués dans lesquels il prétend prendre des positions fermes sur la question de la Turquie, les contribuables français payent près de 90 millions d’euros chaque année à ce pays sous forme de crédits de préadhésion.
Par ailleurs, le Président de la République et l’UMP ont choisi pour mener leur campagne européenne, Michel Barnier, un homme qui s’est prononcé à de très nombreuses reprises en faveur de cette adhésion.
Ce double langage de l’UMP et de Nicolas Sarkozy est particulièrement choquant, Philippe de Villiers souligne les contradictions totales qui existent entre les discours et les actes depuis deux ans, et demande au Président de la République de cesser de tromper ainsi les Français.
Philippe de Villiers propose à Nicolas Sarkozy de débattre avec lui sur une grande chaine de télévision sur la question de l’adhésion de la Turquie dans l’Union Européenne.

Réunion des militants "Rive droite"
Avec Brieuc MONGODIN, Délégué MPF 06, sur le thème :
"Mise en ordre d’idées sur le fonctionnement des institutions européennes"
Vendredi 20 Mars 2009
A
18H30
Au Restaurant "L’Après-Match"
Esplanade Edmond JOUHAUD
Les Rives d’Or
SAINT LAURENT DU VAR
04.93.56.70.37
Merci de confirmer votre présence au 04.93.31.66.99
Plan d’accès :
http://restaurant.118000.fr/v_saint-laurent-du-var_06/c_restaurant/e_l-apres-match_0493567037_C0016328263


Si l’Europe ne marche pas, c'est qu’il n’y a "pas assez" d’Europe !?
En osant comparer les méthodes de l’Union européenne avec celles de l’URSS, comme l’avait déjà fait avant lui l’ancien dissident soviétique Vladimir Boukovsky,le président tchèque Vaclav Klaus a essuyé les insultes et les huées d’eurodéputés majoritairement hostiles.
Pourtant, la comparaison n’est pas idiote. Bien au contraire, si elle suscite l’agacement, c’est qu’elle est cruellement vraie. Dans leur façon de faire face aux difficultés, qui confine au déni de réalité, les dirigeants de l’Europe de Bruxelles empruntent en effet de plus en plus à leurs homologues de l’ex-Union soviétique.
Si le communisme ne marche pas, c’est qu’il n’y a pas assez de communisme, disait-on hier.
Si l’Europe ne marche pas, c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe, dit-on aujourd’hui avec la même conviction.
Suivant ce raisonnement, l’échec de l’euro ne doit pas amener à réfléchir à l’opportunité de conserver une monnaie unique, mais s’explique forcément par le manque d’Europe.
Que la zone euro soit la première du monde à être entrée en récession, avant les pays européens hors euro, qu’elle connaisse la dépression la plus forte du monde, avant même les Etats-Unis, et qu’elle sorte de 10 ans de croissance la plus faible du monde tient forcément au MANQUE d’Europe.
Même réponse aux objections pourtant construites d’un Prix Nobel d’économie Paul Krugman.
Le premier ministre luxembourgeois, l’inénarrable Jean-Claude Junker, excelle dans cette fuite en avant. Il a une solution à l’échec de la monnaie unique : la mise en commun d’une partie des dettes des Etats membres de la zone euro, gérées par une nouvelle agence, qui émettrait des "eurobligations"...
L’Allemagne ajoute une couche en affirmant la main sur le coeur qu’elle "se montrerait en capacité d’agir pour stabiliser les pays de la zone euro qui rencontreraient des difficultés avec leurs dettes".
Embrassons-nous, Folleville ! L’Allemagne n’a plus un sou en poche, son commerce extérieur plonge lui-aussi, ses entreprises s’effondrent (25 000 suppressions de postes viennent d’être annoncées chez Opel), ses banques sont exsangues, mais tout est préférable, même les promesses les plus intenables, à l’idée qu’on aurait pu se tromper.
Et si la solution raisonnable était plutôt de revenir au réel, de détricoter le tricot européen, mal fichu, percé de toutes parts, qui gratte et qui est plutôt vilain ?
Pourquoi toujours chercher à aller plus loin quand tout indique qu’on se trouve sur la mauvaise direction ?
Si le problème numéro 1 de l’euro, c’était l’euro ? Des Prix Nobel le disent, des économistes de plus en plus nombreux l’écrivent, à l’instar de Jacques Sapir ou de Jean-Luc Gréau, une monnaie unique pour tant de pays si différents n’est pas viable. Paul Krugman a encore tout récemment prévenu : en restant dans l’euro, les pays qui souffrent le plus n’auront pas d’autres choix que de réduire fortement les salaires pour éviter une explosion du chômage.
Mais non, tout cela ne compte pas. La seule faiblesse de l’Europe, c’est le manque d’Europe.
Demain ça ira mieux, promis. Et si ça ne va pas mieux, c’est qu’on ne sera pas encore allé assez loin. Après-demain alors, promis, ça ira mieux. Enfin, normalement...
Sébastien Tricavet


Le Dr. Joëlle MARTINAUX
Adjoint au Maire de Nice
Affaires Sociales et Solidarités
A le plaisir d'organiser un dîner républicain de femmes sur le thème :
"Femmes et Combat pour les Libertés"
Le Jeudi 5 mars 2009 à partir de 19 heures 30
Au Restaurant « Les Palmiers »
1, avenue des Palmiers à Nice
En présence de notre Maire, Christian ESTROSI
Restaurant à la hauteur du 186, avenue Henry DUNANT :
http://www.restaurant-les-palmiers.fr/RP-plan%20d'acces/RP-plan-d-acces.html
Merci de confirmer votre présence :
téléphone ou sms : 04.97.13.23.07 / 06.68.65.89.48 / 06.03.89.38.90
Mail : mfp.marie-france@orange.fr / evelyne.colas@wanadoo.fr
Participation au repas : environ 20 euros par personne.


Le MPF veut « repenser l’Europe différemment »
Le MPF (Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers) a organisé avant-hier soir à Nice un dîner-débat consacré à l’Europe, élections européennes du mois de juin obligent. Sur le thème "Une autre Europe pour sortir de la crise", Joëlle Martinaux, présidente départementale du MPF et adjointe au maire de Nice, avait invité le député européen Patrick Louis, secrétaire général du Mouvement, qui sera tête de liste aux européennes pour le grand Sud-Est (PACA, Corse et Rhône-Alpes).
Pour lui, pas de doute : « Il faut repenser l’Europe différemment. En s’opposant au traité de Lisbonne, en respectant les peuples et les états et en remettant à sa place la Commission et ses technocrates ».
Un discours bien connu au MPF et qui n’a bien sûr pas déçu les quelque 150 militants présents.
D’autant que Patrick Louis a donné les raisons de cette attitude vis-à-vis de la construction européenne d’aujourd’hui : « La crise n’est pas seulement technique ou économique : elle est politique. Car le système s’est emballé avec la complicité des politiques qui ont abandonné au monde économique les rênes du pouvoir. Ce qui remonte à l’époque de la signature de l’Acte unique européen, celle de Mitterrand et Chirac ».
Nice Matin - 22 janvier 2009



Bruxelles autorise deux nouveaux OGM et poursuit la France
La Commission européenne vient de proposer pour la seconde fois que deux variétés de maïs transgénique soient autorisées à être cultivées en Europe. Elle entend aussi obliger la France et la Grèce à lever leur interdiction sur une troisième variété de maïs transgénique, le Mon 810. Un comité d’experts devra trancher.
Le commissaire européen à l’Environnement, Stavros Dimas a avait estimé l’an dernier que les deux variétés aujourd’hui de nouveau proposées ne devaient pas être autorisées, par crainte des effets possibles sur l’environnement.
Quant à l’Organisation écologiste Greenpeace, elle voit rouge. Ces procédures ont été lancées en catimini, sans communication officielle, déplore-t-elle. Et la Commission s’appuie sur l’Autorité européenne de la sécurité des aliments pour déclarer leur innocuité. Or cette agence émet des avis toujours favorables aux OGM...
Observatoire de l’Europe - 22/01/2009


Laurent Lafforgue, défenseur de la langue française
Les scientifiques français font désormais la plupart de leurs communications en anglais. Laurent Lafforgue dénonce cette pratique, et surtout il explique pourquoi il faut utiliser le français.
C’est dans un "point de vue" publié par le magazine "Pour la science" en mars 2005. Laurent Lafforgue rappelle que les mathématiques (son domaine) sont pratiquement la seule science où les chercheurs continuent de publier leurs travaux en français. C’est parce que l’école française de mathématiques « occupe dans le monde une position exceptionnellement forte qu’elle peut préserver cet usage », dit-on. Mais pour Laurent Lafforgue, c’est le contraire qui est vrai : « C’est dans la mesure où l’école mathématique française reste attachée au français qu’elle conserve son originalité et sa force ». A contrario, les faiblesses de la France dans d’autres domaines scientifiques pourraient être liées à l’abandon de la langue.
Car, explique-t-il, « les ressorts de cette causalité appartiennent non à l’ordre scientifique, mais à l’ordre humain ». Et il en fait la démonstration sur tous les plans.
Sur le plan psychologique, « faire le choix du français signifie pour l’école française qu’elle ne se considère pas comme une quantité inéluctablement négligeable, qu’elle a la claire conscience de pouvoir faire autre chose que jouer les suiveurs et qu’elle ne se pose pas à priori en position vassale ».
Sur le plan moral, le fait de rester libre vis-à-vis de la langue dominante dans le monde « signifie qu’on accorde plus d’importance à la recherche en elle-même qu’à sa communication » : « On écrit pour soi-même et pour la vérité avant d’écrire pour être lu. L’amour de la vérité passe avant la vanité ».
Et c’est sur le plan culturel et spirituel qu’il y a « le plus à perdre mais aussi le plus à gagner » : « La créativité scientifique est enracinée dans la culture, dans toutes ses dimensions – linguistique et littéraire, philosophique, religieuse même ».
Notre monde est un univers de produits industriels standards, et les scientifiques en viennent à penser que la science aussi est devenue industrielle, qu’ils ne sont plus que des techniciens interchangeables. S’il en est ainsi, avertit Laurent Lafforgue, alors le destin de la science française est de ne représenter dans la science mondiale que ce qu’autorise notre poids démographique, à savoir 1 %. Mais « ce point de vue est faux ». La créativité intellectuelle a toujours été « le fait d’une proportion infime de la population dans quelques lieux privilégiés ». Ce fut le cas de la France. Certes, « on ne peut contraindre l’esprit à souffler de nouveau dans notre pays », mais il y a une condition nécessaire à cette renaissance, c’est de « faire résolument le choix de la singularité, de l’approfondissement de notre culture, qui s’est tant distinguée au cours des siècles et dont le cœur est la langue française ». C’est aussi, conclut-il, le seul moyen d’être « au service de l’universalité ».
Laurent Lafforgue, mathématicien, lauréat de la médaille Fields


Joëlle MARTINAUX et le bureau départemental du Mouvement Pour la France
vous souhaitent une splendide année 2009 !


Patrick LOUIS
Secrétaire général du Mouvement Pour la France
Député français au Parlement Européen
Et

Joëlle MARTINAUX
Présidente du MPF 06
Adjointe au Maire de Nice
Déléguée aux Affaires Sociales et aux Solidarités
Vous présenteront leurs vœux au cours d’un dîner-débat sur le thème:
‘‘Une autre Europe pour sortir de la crise’’
Le mardi 20 janvier 2009 à 20 heures
Au restaurant ‘‘Le Ligure’’ 15, rue Biscarrat à Nice
Participation : 20 euros par personne
Merci de confirmer votre présence :
Par téléphone ou sms au 06.68.65.89.48, par mail : mfp.marie-france@orange.fr
Ou en envoyant votre inscription avec le règlement à l’ordre du restaurant ‘‘le Ligure’’
À Joëlle Martinaux : 14, avenue Félix-Faure 06000 Nice



Che Guevara, l’envers du mythe
Fils de bonne famille né à Buenos Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très jeune le sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d’Amérique centrale. Au début des années cinquante, il rencontre la misère au Guatemala à l’époque du régime progressiste de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains – Guevara apprend à haïr les Etats-Unis. « J’appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce qu’on appelle le rideau de fer », écrit- il à un ami en 1957 (le Che veut parler de l’URSS, un régime politique responsable de la mort de 20 000 000 de personnes).
Une nuit de 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : Fidel Castro. Guevara décide de suivre ces Cubains qui débarqueront sur l’île en décembre 1956. Nommé dans les maquis commandant d’une « colonne », il se fait très vite remarquer par sa dureté. Un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce «partisan de l’autoritarisme à tout crin », selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray (Loués soient nos seigneurs, Gallimard, 1996, p.184), qui veut déjà imposer une révolution communiste, se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.
A l’automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l’île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à Santa Clara un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s’enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur » et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la Cabana où il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d’anciens compagnons d’armes demeurés démocrates.
Nommé ministre de l’Industrie et directeur de la Banque centrale, il trouve avec ses fonctions l’occasion d’appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l’argent mais vivant dans les quartiers privés de la Havane, ministre de l’Economie mais dépourvu des plus élémentaires notions d’économie, il finit par ruiner la Banque centrale. Il est plus à l’aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l’URSS et la Chine communiste (65 000 000 de morts) – il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray (op. cit., p. 185) fait remarquer : « C’est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier « camp de travail correctif » (nous dirions de travaux forcés)… »
Dans son testament, cet élève de l’école de la Terreur loue « la haine efficace qui fait de l’homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer » (Régis Debray, op. cit., p.186). « Je ne peux pas être ami avec quelqu’un s’il ne partage pas mes idées », avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « Che » est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l’un des artisans de l’embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l’homme nouveau.
Désireux d’exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s’emploie à propager les guérillas à travers le monde, selon son slogan : « Créer deux, trois… de nombreux Vietnam ! » (mai 1967). En 1963, il est en Algérie puis à Dar-es-Salam avant de gagner le Congo où il croise le chemin d’un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd’hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.
Castro l’utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d’appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du Parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant. Isolé et traqué, Guevara est capturé le 8 octobre 1967 et exécuté le lendemain.
Extrait du "Livre noir du communisme" de Stéphane Courtois, chez Robert Laffont.


L'heure du laïcat a sonné !
Le cardinal Stanislaw Rylko, président du conseil pontifical pour les laïcs, est convaincu que le temps est venu pour les chrétiens de sortir de leurs « faux complexes d'infériorité » vis-à-vis du monde laïc et de suivre le Christ avec courage.
« L'Osservatore Romano » relève que, dans son analyse de la situation actuelle des sociétés occidentales, caractérisée par la « dictature du relativisme », le prélat a dénoncé l'apparition d'un « nouvel antichristianisme » qui « fait passer pour politiquement correct le fait de combattre les chrétiens, et en particulier les catholiques ».
Aujourd'hui, il lance un avertissement : « celui qui veut vivre et agir en conformité avec l'Evangile du Christ doit en payer le prix, même dans les démocraties occidentales ultralibérales ».
Et il constate : « La prétention de créer un homme nouveau, totalement déraciné de la tradition judéo-chrétienne, un nouvel ordre mondial, est en train de gagner du terrain ».
Le problème, souligne le cardinal Rylko, n'est pas d' « être minoritaires, mais d'être devenus délibérément marginaux, insignifiants, par manque de courage, pour avoir la paix, par médiocrité ».
L' « heure du laïcat » a sonné, a-t-il annoncé, celle de sa responsabilité dans les domaines multiples et variés de la vie publique : de la politique à la promotion de la vie et de la famille, du travail à l'économie, de l'éducation à la formation des jeunes.
Cette intuition du Concile Vatican II, a expliqué le prélat, a été développée par l'Exhortation apostolique Christi fideles Laici de Jean-Paul II, vade-mecum pour toute l'Eglise.
Dans ce sens, le cardinal Angelo Scola, dans son intervention qui a suivi, a signalé que le concept de laïcité représente un nouveau front dans le dialogue avec le monde contemporain et il a rappelé la nécessité du témoignage des chrétiens en politique.
« Les laïcs sont appelés à promouvoir, de jour en jour, un ordre social juste », a-t-il conclu. La tâche qui leur incombe, que ce soit dans la vie personnelle ou communautaire, est intense et exige de leur part « créativité et courage pour remplir leur engagement missionnaire ».
ZENIT.org


M. Sarkozy ouvre deux nouveaux chapitres de négociation pour l'adhésion de la Turquie
Arrière-goût amer pour cette fin de Présidence française du Conseil européen 2008. Alors que Nicolas Sarkozy n'avait cessé de répété son opposition à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, il a non seulement supprimé le référendum obligatoire sur cette question lors de la révision constitutionnelle de juillet dernier, mais il accepte l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation. Ce fût le cas au mois de juin, et voilà qu'il recommence.
La France vient en effet de voter l'ouverture de deux nouveaux chapitres de négociation, comme l'a indiqué le nouveau secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Bruno Le Maire. Les discussions ont débuté sur des questions relatives aux activités bancaires et aux médias. Ces négociations d'adhésion doivent porter sur une trentaine de chapitres thématiques afin que les lois turques entrent en conformité avec les principes de l'UE. Ce processus complexe qui a démarré en 2005 devrait prendre cinq années de plus.
Dix chapitres ont été ouverts jusqu'à présent, avec l'accord des autorités françaises puisque les chapitres sont ouverts et refermés à l'unanimité. A l'issue des discussions vendredi, le chef de la diplomatie turque Ali Babacan a exhorté l'UE à respecter sa promesse d'une pleine adhésion de son pays à l'UE après les négociations.
L'Observatoire de l'Europe - 19/12/2008






De l’ingérence systématique à la terreur économique
Sur son site internet officiel [1], la Commission européenne (organe exécutif de l’Union européenne) a publié un article dont le titre laisse songeur : "L’UE et vous : remettons les pendules à l’heure". L’Union européenne aurait-elle enfin pris acte de l’abîme la séparant des peuples ? Cela ne fait guère de doute et dès les premières lignes, le ton est donné : « La plupart d'entre nous font confiance à la presse nationale, aux informations télévisées et radiodiffusées pour s'informer de ce qui se passe dans l'UE. Malheureusement, parmi la masse d'informations diffusées se trouvent un grand nombre d'histoires basées sur des faits déformés, voire mensongers. Ces histoires peuvent être amusantes, certes, mais elles donnent l'image d'une Europe gouvernée par une bande d'eurocrates fous… ».
Les rédacteurs nous soumettent ensuite une liste effarante où l’abattage illégal des arbres côtoie l’assurance maladie, le bricolage, les concours de gâteaux ou bien encore les sachets de thé et les vautours… Las, le lecteur pense dans un premier mouvement que tout ceci est pure fantaisie. Un examen attentif des sujets présentés aura tôt fait de le réveiller ! Et c’est précisément là que le bas blesse. Dans leur stratégie de contre-attaque idéologique, les commissaires bruxellois deviennent des arroseurs arrosés. En tentant vainement de rétorquer aux journalistes, la Commission étale au grand jour l’étendue considérable de ses prérogatives et de ses moyens d’action. Comme l’a rappelé l’ancien président allemand Roman Herzog, déjà près de neuf lois sur dix qui s’appliquent à nous sont conçues à Bruxelles, sans que nos ministres réunis en Conseil ne puissent vraiment y résister (et encore moins nos parlements nationaux), ainsi que les grandes décisions économiques.
C’est dans ce contexte que le traité de Lisbonne vise à imposer la supériorité des lois européennes sur les lois nationales même constitutionnelles, hypocritement déplacée dans une déclaration (n°29) en annexe. Elle signifie que ni l’énergie d’un Président de la République, ni la volonté d’un gouvernement soutenu par une majorité à l’Assemblée, ni même la Constitution française ne peuvent plus s’opposer à des actes européens (traités, directives, règlements, arrêts) qui leur sont contraires. Rien ne pourra donc résister aux directives type « Bolkestein », aux autorisations d’importer des OGM ou à la politique d’«immigration économique massive » annoncée par la Commission et qui devient l’une de ses compétences. Sans compter l’extraordinaire pouvoir tombant entre les mains de la Cour de Justice qui devient juge suprême des droits et libertés fondamentaux (Charte) ainsi que des orientations du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement désormais organe de l’Union à part entière (art.16).
Doit-on encore appeler « démocratie » un pays dont le Président élu est obligé de courir à Bruxelles ou Luxembourg pour s’y faire notifier des condamnations de sa politique par des Commissaires et des juges ? A cette ultime question, le célèbre dissident soviétique Vladimir Boukovsky [2] (qui passa douze années dans des geôles et des hôpitaux psychiatriques soviétiques) a répondu en évoquant le point commun de l’ex-URSS et de l’Union européenne actuelle : le totalitarisme. Avec une différence formelle. L’URSS s’est édifiée par la force et l’occupation armée, tandis que l’Union Européenne exerce sa puissance par la contrainte et la terreur économiques. « J’ai vécu dans votre futur, ça n’a pas marché » a prévenu Boukovsky. Puisse le peuple français entendre cet avertissement et, derrière Philippe de Villiers, s’engager à combattre toutes les formes de dictature.
Jérémie RENAUT
[1]. Site internet officiel de la Comission européenne : "L'UE et vous : remettons les pendules à l'heure"
[1']. Site internet officiel de la Comission européenne : "Mise au point"
[2]. "L'Union européenne, une nouvelle URSS ?", Le Rocher, 2005.



Interview de Joëlle MARTINAUX
Le Vendredi 28 Novembre 2008 sur RCF Côte d’Azur 96.6
Vendredi 28 Novembre 2008 de 16h à 18h
Joëlle MARTINAUX, Présidente départementale du MPF 06 et Adjoint au Maire aux Affaires Sanitaires et Sociales de la ville de Nice, sera interviewée sur RCF Côte d’Azur
Vous pourrez intervenir à l’antenne et lui poser des questions en direct
au 04.72.38.20.23
Vous pourrez également écouter cette émission sur le site www.rcf.fr

Organigramme Européen : une Commission omniprésente
Afin de comprendre les enjeux européens, il est bon de voir ou revoir le processus décisionnel et particulièrement le rôle prépondérant de la Commission européenne et des commissaires non élus.
La complexité sert le système. Les schémas ci-dessous reprennent de façon la plus lisible possible le processus décisionnel de l’UE. Ce processus varie selon les domaines, ce qui ne facilite pas les choses.


Cliquez sur la revue ci-dessous pour en savoir davantage…



Le bureau départemental du Mouvement Pour la France
a le plaisir de vous inviter au dîner-débat animé par
Joëlle Martinaux
Présidente du MPF 06
Adjointe au Maire de Nice
Déléguée aux Affaires Sociales et aux Solidarités
Et
Yves Jacomet
Vice-président du MPF 06
sur le thème :
Economie, Social et Europe : point de vue du MPF…
le mercredi 3 décembre 2008 à 20 h
au restaurant «Le Ligure» 15, rue Biscarra à Nice
Participation : 20 euros par personne
Merci de confirmer votre présence :
téléphone ou sms : 06.68.65.89.48
Mail : mfp.marie-france@orange.fr
Ou en renvoyant votre inscription avec le règlement à l’ordre du
restaurant le Ligure
A Joëlle Martinaux : 14, avenue Félix-Faure 06000 Nice



Philippe de Villiers rencontre Vaclav Klaus et Declan Ganley
Une délégation du MPF conduite par Philippe de Villiers, Président du MPF et composée de Patrick Louis, Secrétaire général et de Christophe Beaudouin, conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen (députés euroréalistes), a rencontré le mardi 11 novembre Vaclav Klaus, Président Tchèque, mais aussi futur Président de l’Union Européenne, à Dublin en compagnie de Declan Ganley, le leader du Non Irlandais.
Vaclav Klaus effectuait pendant 48 heures une visite d’Etat en Irlande au cours de laquelle Declan Ganley a souhaité l’inviter à dîner en présence de plusieurs chefs de file des euro-réalistes de différents pays de l’Union.
Au cours du dîner, Vaclav Klaus a déclaré que la liberté et la démocratie ne sortiraient pas renforcées de la ratification du Traité de Lisbonne, bien au contraire. Declan Ganley a tenu à souligner que l'Europe était de plus en plus gouvernée par une élite bruxelloise qui est sur le point d'abandonner l'expérience démocratique européenne.
Philippe de Villiers a souhaité que Declan Ganley réussisse à l'échelle européenne ce qu'il a fait en Irlande lors du référendum et a indiqué qu'il l'aiderait lors des prochaines élections.
Enfin, Vaclav Klaus a souligné qu'en cas de victoire de Declan Ganley aux élections européennes, il serait le premier à le féliciter.


Libertas l'anti-Lisbonne, nouveau parti politique européen
Declan Ganley l'a confirmé : son groupe anti-Lisbonne Libertas, qui a mené la campagne du "non" au référendum irlandais de juin, est désormais un parti politique européen. C'est officiel. "Le parti donnera à tous les autres Etats européens l'occasion de se prononcer sur le traité de Lisbonne, d'avoir un référendum de proximité" lors des élections européennes de juin 2009, a précisé Ganley.
Libertas devra auparavant réunir un nombre suffisant de candidats s'il veut être le parti pan-européen anti-Lisbonne dont rêve son leader.
Après avoir passé tout l'été en Vendée en compagnie de Philippe de Villiers, il a déjà lancé quelques filets en Europe. Hier, il rencontrait le président euro-sceptique tchèque, Vaclav Klaus, en visite officielle de trois jours en république d'Irlande.
Le gouvernement irlandais a, à cette occasion, exprimé aux autorités tchèques son mécontentement devant ce manquement au protocole. Le président tchèque a par ailleurs déclaré à des journalistes tchèques, dès la fin de sa rencontre avec le Premier ministre irlandais, que l'Irlande ne "semblait pas pressée de résoudre le problème du "non" au référendum sur Lisbonne".
Le président Vaclav Klaus a expliqué à la télévision tchèque que sa rencontre avec Declan Ganley était celle d'un "dissident de l'Union européenne" rencontrant un "autre dissident".
Le ministre irlandais pour les affaires étrangères, Michéal Martin, a qualifié les propos de Vaclav Klaus d'"inappropriés".
Yolaine MAILLET


Les pressions de l’Union Européenne sur l’Irlande
Le silence de la presse française sur les suites du NON irlandais est trompeur en laissant entendre que la question est temporairement remisée au profit d'autres priorités. Il n'en est rien selon le quotidien portugais O PUBLICO du 10.11.2008. Son titre à la une "L'UNION EUROPEENNE PRESSE L'IRLANDE DE MODIFIER SA CONSTITUTION PAR REFERENDUM".
L'article relate "une pression constamment accrue" émanant de la présidence française de l'"UE", mais cette fois dans une discrétion totale. Il cite une source de la CE à Bruxelles ayant requis l'anonymat, mais dont les propos rapportés sont précis. Il s'agit d'inscrire dans la Constitution irlandaise le principe de ratification des traités exclusivement par voie parlementaire avec "toutes les garanties considérées nécessaires" par le pays, et ce avant les élections européennes.
Ces garanties sont, entre autres, le respect de la neutralité militaire et le droit d'exception en matière fiscale. La source ajoute: "de cette façon, la ratification pourrait être faite par le Parlement, ce qui résoudrait le Traité de Lisbonne, mais également tous les futurs traités, parce que celui-ci ne sera pas le dernier" (SIC).
On observe ici une ingérence sans précédent de la CE dans le droit constitutionnel d'un Etat-membre, ce qui appellerait une dénonciation publique.
Dans cette circonstance, la seule réaction du premier ministre irlandais aurait été, selon O PUBLICO, d'affirmer l'impossibilité d'atteindre l'objectif fixé avant les élections européennes.
Michel RUCH


Université d'été du MPF 20 et 21 septembre 2008 : la parole aux peuples
Devant plus de 700 personnes présentes à Paris dimanche 21 septembre, le Président du MPF, Philippe de Villiers, et Declan Ganley, le leader du « non irlandais », ont clôturé l’université d’été du Mouvement.
Les deux dirigeants politiques étaient entourés de nombreux élus français et parlementaires européens provenant de plusieurs pays (République Tchèque, Grèce, Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Danemark), dont Daniel Hannan, président de l’intergroupe SOS Démocratie représentant près de 60 députés au Parlement Européen.
Philippe de Villiers et Declan Ganley ont affiché leur projet de faire des prochaines élections européennes le grand rendez-vous des peuples d’Europe.
Lors de son intervention, Philippe de Villiers a souligné que le Président de la République a commis une faute grave en ne tenant pas compte de sa promesse, pendant les élections présidentielles, d’entendre le message du « non ». En effet, dès son élection, Nicolas Sarkozy s’est précipité pour préparer le Traité de Lisbonne, lequel fut rejeté en juin dernier par le peuple irlandais conduit par Declan Ganley.
De la même façon, supprimer l’obligation de référendum pour toute nouvelle adhésion à l’UE lors de la réforme constitutionnelle en juillet dernier fut une faute majeure. A travers ces décisions, on assiste bien à une stratégie de contournement du vote populaire.
En France, Philippe de Villiers a souligné que la pression fiscale s’accentue alors que le pays va mal. A l’image d’un gouvernement socialiste qui invente toujours de nouveaux impôts, le gouvernement d’ouverture invente, lui, de nouvelles taxes tous les mois. Hormis la pression fiscale, le gouvernement montre ainsi qu’il n’a plus de pouvoir. Rendre le pouvoir à la France ne pourra se faire qu’en changeant d’Europe et en redonnant la parole aux peuples.
C’est pourquoi, Declan Ganley et Philippe de Villiers entendent faire des élections européennes un référendum contre le Traité de Lisbonne où, dans chaque pays, les peuples pourront clairement exprimer leur choix. La refondation d’une Europe des peuples devient à présent accessible.

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