Page d'accueil puce
barre de séparation
Equipe puce
barre de séparation
Actions locales puce
barre de séparation
Jeunes MPF puce
barre de séparation
Militantisme puce
barre de séparation
Adhésion puce
barre de séparation
Nous contacter puce
 
     
 
Actualités
 

Journal de campagne de Philippe de Villiers

Guillaume Peltier

Le '5 minutes, 5 questions" par Hugo Debonnet
Entrevue exclusive de Guillaume Peltier, secrétaire général du Mouvement pour la France et porte-parole de Philippe de Villiers pour la campagne présidentielle

HD : – Vous êtes le Secrétaire Général du MPF, bizarrement c'est une question que beaucoup se posent. Qu’elle est votre tâche exactement ?
GP : - Philippe de Villiers m’a confié la responsabilité de conduire et d’organiser sa campagne présidentielle. Cela implique donc, en plus de ma fonction de secrétaire général, à la fois de coor- donner et de diriger l’équipe nationale, mais aussi de définir, avec le Président, les grandes orien- tations politiques et stratégiques de la campagne. Ma "tâche" est donc d’être, aux côtés de Philippe de Villiers, son porte-parole, et celui de tous les cadres locaux du MPF qui travaillent sans compter pour promouvoir nos idées.

HD : – Croyez vous qu’un service "civico-militaire" pour les filles et les garçons, logiquement d'une année puisqu'il comporterait: une préparation à leur avenir, c'est-à-dire, continuité en parallèle pour ceux qui ont choisi la filière professionnelle et prépara-toire pour ceux qui veulent suivre des études universitaires ; avec une obligation d'obtenir le brevet de secourisme, de natation, de maniement des armes et un permis de conduire, est encore possible en France.
GP : - Non seulement le "service patriote" est possible, mais il est nécessaire. Il est même l’un des piliers du grand plan de francisation voulu par Philippe de Villiers pour remédier à la crise d’identité, de citoyenneté et d’intégration que traverse la France. En amont, il faut une politique d’immigration zéro, ferme et stricte, mais il est également indispensable de recréer un creuset civique, recréer la cohésion nationale, tout en donnant aux 60 000 jeunes con-cernés le sens du service de la France et de la défense de leurs intérêts communs. Pour se faire, instaurer un nou-veau service national. Moderne, efficace et engagé : six mois, au service de l’armée ou de la société. Après une for-mation militaire initiale pour tous, ceux qui le souhaitent seront mis à la disposition de l’armée, de la sécurité civile, des pompiers, etc. Les autres pourront choisir de se mettre à disposition d’associations humanitaires nationales ou internationales (SDF, personnes âgées, hôpitaux, soutien scolaires etc..) agrées par l’Etat. De la même manière, ils pourront s’engager dans les « casques verts », pour contribuer à la sécurité écologique, et dans les pays qui partici-peront à notre programme de co-développement. Objectif : recréer le lien entre la Nation et son armée, constituer un creuset civique et bâtir un lieu d’intégration sociale.

HD : - L’épreuve du Bac, "à la Française" est d’un ridicule sans précèdent. Aucun pays au monde ne"s’amuse" a faire doubler les épreuves de connaissance pour obtenir le fameux diplôme. Ne croyez vous pas que le temps est venu pour changer le système ?
GP : - Etant moi-même professeur d’histoire-géographie, j’ai enseigné plusieurs années. J’ai pu constater par moi-même à quel point le système éducatif français était devenu une «fabrique à crétin», selon les termes de Jean-Paul Brighelli. Cela est d’autant plus inquiétant que l’école est le prolongement de la famille, et à ce titre, un rouage essentiel du redressement national. Le plus urgent est de réformer l’école primaire en la recentrant sur ses missions fondamentales : apprendre aux élèves à lire, écrire et compter.

HD : - Vous êtes jeune, comment notre Mouvement peut-il attiré les jeunes aujourd’hui, fascinés par un Besancenot,"grande gueule" ; une Ségolène, "femme par dessus tout" ou même par un Sarkozy, paradoxalement entouré de "leur" idole, Doc G., (connu pour être son antipode) et le roi du "pétard".
GP : - Je ne suis pas convaincu que les jeunes soient réellement fascinés par Besancenot, Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy. Au contraire. D’ailleurs les centaines d’adhésions de jeunes qui nous rejoignent en sont le plus éclatant témoignage : aujourd’hui, la modernité, l’efficacité, c’est le villiérisme, c’est le patriotisme. Face à une Ségolène Royal ou un Nicolas Sarkozy, favorables au droit de vote des étrangers, au mariage homosexuel, etc., Philippe de Villiers est la véritable alternative. Il est le seul à poser les vraies questions qui préoccupent les jeunes d’aujourd’hui. Et c’est ce que la jeunesse française attend : qu’un homme politique lui tienne un langage de vérité.

HD : - Que voudriez-vous ajouter pour clore cette entrevue ?
GP : - Nous sommes à moins de 100 jours de la date décisive. Le peuple français a rendez-vous avec son destin. La campagne pour l’élection présidentielle débute et va nous permettre, au nom de tous les Patriotes qui ne se résignent pas à voir la France disparaître, de rendre ses couleurs à notre drapeau. Alors dès aujourd’hui, toutes nos forces doivent être mobilisées, car de votre mobilisation dépendra notre réussite.

HD : Merci beaucoup Monsieur Peltier

Les trois petits... chiots !

C'est le "Daily Mail" qui le rapporte. Une école britannique a jugé bon de remplacer les trois petits cochons de la fable par…trois chiots ! La raison ? Le porc étant un animal impur, selon l'islam, l'histoire aurait pu choquer les élèves musulmans que cet établissement accueille.
Le plus étonnant c'est qu'aucune famille, aucune association musulmane, n'en avait fait la demande ; ce sont les enseignants eux-mêmes qui ont pris cette initiative.
Ironie de l'histoire, ils ignoraient que le chien est aussi un animal impur en Islam… Cette anecdote illustre la précipitation (et la maladresse) d'Occidentaux désireux de ne pas heurter les étrangers.
Une logique communautaire qui pose plus de problèmes qu'elle n'en résout. Comment satisfaire les uns, sans déclencher la colère des autres ? En France, La Poste, qui vient d'éditer un timbre sur l'année du Cochon pour célébrer la culture chinoise, devrait-elle le retirer de peur de déplaire aux musulmans ? Après tout, la justice a déjà interdit la distribution de soupe au lard au motif qu'elle serait discriminatoire…

NdlR.: Etonnante affaire, juste après que nous avons failli être victimes (et complice par mégarde) d'un article sur le même sujet qui c'est avéré un"faut en écriture" selon l'enquête déclenchée après q'une lectrice attentive nous avait fait part de son doute sur la véracité des faits cités. Merci encore à elle.

Publié par "Valeurs Actuelles" n° 3669 du 23 mars 2007

Président des Français

Quand on est Président de la France, il va de soi qu'on est le président de tous les Français. Apparemment ni Royal, ni Sarkozy, ni Bayrou le savent. Ils ne manquent pas de répéter dans chaque discours qu'ils seront bien, le président de tous les Français. Ils en doutent eux-mêmes et ils savent que le peuple doute aussi. Comment pourrait-il en être autrement ?

N'ont-ils pas dit vouloir à tout prix ratifier la Constitution européenne, qui ôterait à la France son indépendance (l'art. 6). Mais en plus ils donneraient tout le pouvoir à la Commission Européenne à Bruxelles et ceci contre la volonté de 55% de Français qui se sont exprimés clairement contre (pourcentage à voir à la hausse aujourd'hui). De toute évidence non seulement on peut douter de leur sincérité mais aussi de leur capacité à faire des calculs. Leurs promesses électorales sont la preuve évidente, les caisses de l'Etat étant déjà dans le rouge de 2000 milliards d'euros (13000 milliards de francs ou 1300 mille milliards d'anciens franc) et ils continuent de surenchérir ! S'ils doivent imprimer des billets, bonjour la dégringolade du pouvoir d'achat.

Philippe de Villiers lui sait et montre qu'il sera le président de tous les Français. Il n'a pas besoin de le dire et il connaît la "valeur" de chaque euro, comme un bon père de famille.

Les incohérences de Mr. Sarkozy

" Je suis européen, je crois à l'Europe, il faut une autre Europe : une Europe avec des frontières, une Europe qui n'ait pas peur de se protéger. Une Europe qui décline la préférence communautaire". Voici la déclaration de Mr. Sarkozy sur Europe 1 le 31 janvier dernier.
On ne peut que féliciter Mr. Sarkozy pour cette prise de position même si elle peut paraître quelque peu étonnante de la part du chef de file de l'UMP.
N'est-ce pas le même Nicolas Sarkozy qui avait voté Oui à Maastricht, qui avait voté Oui lors du référendum de 2005 et qui propose aujourd'hui la mise en place d'un mini traité ?
Comment prôner aujourd'hui la préférence communautaire alors que le traité constitutionnel qu'il soutenait à l'époque allait à l'encontre de ce principe ? Le double langage est-il le véritable projet de Mr. Sarkozy pour l'Union européenne ?

Extrait de la lettre 2007/15 de Patrick Louis, député européen

Campagne en faveur de la langue française au sein de l'Union Européenne

Une campagne en faveur de la langue française a été lancée au sein du Parlement début février à l'initiative des anciens premiers ministres bulgares et roumains ainsi que de certains députés européens français, belges, polonais et italiens. Ils appellent à faire du français la langue de référence unique pour tous textes légaux de l'UE.

L'académicien Maurice Druon, ancien ministre de la culture estime que seul la langue française, grâce à sa précision et sa rigueur, peut être la langue de référence pour les textes judiciaires. Cela permettrait de compenser la disparition de français comme langue de travail au profit de l'anglais.
Les députés MPF au Parlement Européen s'associent à cette initiative remettant à l'honneur la France au sein de l'UE.

Réflexion... L'armée des ombres

…Ils étaient une minorité, une très petite minorité !
L'impact de la résistance a été modeste, mais sa portée morale est immense. Le maquis a réussi a entretenir l'inquiétude dans les troupes allemandes, à gêner leur déplacement, à stériliser des forces qui auraient pu servir sur le front de Normandie ou en Provence.
Eisenhower, qui appréciera à l'équivalent de 15 divisions l'activité du maquis, déclarera : "Sans les FFI la libération de la France et la défaite de l'ennemi en Europe occidentale auraient été beaucoup plus longue …et coûteuse."
Ces Français se sont battus pour venger l'humiliation de la débâcle et la honte de la collaboration et ont permis que le mot "HONNEUR" puisse s'écrire en Français !"

Extraits du reportage : Un été 44

Révision de la constitution

Lionnel Luca a vigoureusement critiqué la modification de notre constitution à la fin du mandat des députés et du président de la république. Les réformes d'envergure engageant ainsi leurs successeurs irrémédiablement. Il s'agit de la réforme du statut pénal du chef d'État, qu'il considère sans doute la plus importante (…)"car elle concerne la clé de voûte de nos institutions"(…).

"La deuxième révision qui concerne le gel du corps électoral en Nouvelle Calédonie, équivaut ni plus ni moins à interdire à tout citoyen français arrivé depuis 1998 sur ce territoire français de pouvoir voter aux élections territoriales; c'est ce que la candidate socialiste appelle la "préférence régionale", alors qu'elle condamne la préférence nationale".

Enfin l'abolition de la peine de mort.(…) "ce n'est qu'au détour d'un paragraphe de l'exposé des motifs du projet que l'on découvre que cela permettra de ratifier le deuxième protocole de New York, rendant l'abolition de la peine de mort irréversible en toutes circonstances".

Texte intégral à lire dans Valeurs Actuelles n° 3665

"Une femme dans les coulisses du pouvoir" (Ce que l'ENA ne m'a pas appris) de Françoise MIQUEL

Un récit décapant, sans complaisance et sans "langue de bois". Page après page on découvre un monde irréel, qui existe pourtant. On partage des illusions et on subit les mêmes désillusions de l'auteur qui découvre un autre monde que celui qu'on lui présenta dans l'enceinte "quasi monastique" de l'ENA. Ses commentaires sont sans ambiguïté : (…)"Quand la Cour des Comptes signale qu'il faut changer des choses, l'administration concernée s'arrange le plus souvent pour enterrer l'affaire". (…)"Ce processus finalement très logique devient dangereux quand ces nouveaux maîtres (les syndicats, ndlr) confondent la finalité de l'entreprise avec leurs propres objectifs. (…) Il faut préciser que certains syndicalistes le sont à temps plein. Ils n'exercent donc plus leur métier d'origine." (…)
"L'Etat se transforme en un modèle d'immobilisme…Pour agir, dix accords son nécessaires, mais il suffit d'un seul opposant pour bloquer la décision"
.

Une découverte passionnante d'un monde qu'on critique si souvent, mais qu'on connaît si peu.
Haut fonctionnaire depuis vingt-cinq ans, Françoise Miquel, est issue de la promotion Voltaire de l'ENA (1980) La même promotion que Ségolène Royal, François Hollande, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres.

Edité par "Presses de la Renaissance", 17 €.

 

 
     
 
MPF Alpes-Maritimes - Copyright© 2006