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- A vos agendas !
Prochaine réunion de Permanence
A Nice
8, Rue Rancher
Le Vendredi 28 Novembre
A 19H00
06.68.65.89.48
Venez nombreux !

- A noter…
Joëlle Martinaux sera interviewée le vendredi 28 Novembre sur RCF de 16H à 18H

 


Philippe de Villiers rencontre Vaclav Klaus et Declan Ganley

Une délégation du MPF conduite par Philippe de Villiers, Président du MPF et composée de Patrick Louis, Secrétaire général et de Christophe Beaudouin, conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen (députés euroréalistes), a rencontré le mardi 11 novembre Vaclav Klaus, Président Tchèque, mais aussi futur Président de l’Union Européenne, à Dublin en compagnie de Declan Ganley, le leader du Non Irlandais.

Vaclav Klaus effectuait pendant 48 heures une visite d’Etat en Irlande au cours de laquelle Declan Ganley a souhaité l’inviter à dîner en présence de plusieurs chefs de file des euro-réalistes de différents pays de l’Union.

Au cours du dîner, Vaclav Klaus a déclaré que la liberté et la démocratie ne sortiraient pas renforcées de la ratification du Traité de Lisbonne, bien au contraire. Declan Ganley a tenu à souligner que l'Europe était de plus en plus gouvernée par une élite bruxelloise qui est sur le point d'abandonner l'expérience démocratique européenne.

Philippe de Villiers a souhaité que Declan Ganley réussisse à l'échelle européenne ce qu'il a fait en Irlande lors du référendum et a indiqué qu'il l'aiderait lors des prochaines élections.

Enfin, Vaclav Klaus a souligné qu'en cas de victoire de Declan Ganley aux élections européennes, il serait le premier à le féliciter.





Libertas l'anti-Lisbonne, nouveau parti politique européen

Declan Ganley l'a confirmé : son groupe anti-Lisbonne Libertas, qui a mené la campagne du "non" au référendum irlandais de juin, est désormais un parti politique européen. C'est officiel. "Le parti donnera à tous les autres Etats européens l'occasion de se prononcer sur le traité de Lisbonne, d'avoir un référendum de proximité" lors des élections européennes de juin 2009, a précisé Ganley.

Libertas devra auparavant réunir un nombre suffisant de candidats s'il veut être le parti pan-européen anti-Lisbonne dont rêve son leader.

Après avoir passé tout l'été en Vendée en compagnie de Philippe de Villiers, il a déjà lancé quelques filets en Europe. Hier, il rencontrait le président euro-sceptique tchèque, Vaclav Klaus, en visite officielle de trois jours en république d'Irlande.

Le gouvernement irlandais a, à cette occasion, exprimé aux autorités tchèques son mécontentement devant ce manquement au protocole. Le président tchèque a par ailleurs déclaré à des journalistes tchèques, dès la fin de sa rencontre avec le Premier ministre irlandais, que l'Irlande ne "semblait pas pressée de résoudre le problème du "non" au référendum sur Lisbonne".

Le président Vaclav Klaus a expliqué à la télévision tchèque que sa rencontre avec Declan Ganley était celle d'un "dissident de l'Union européenne" rencontrant un "autre dissident".

Le ministre irlandais pour les affaires étrangères, Michéal Martin, a qualifié les propos de Vaclav Klaus d'"inappropriés".

Yolaine Maillet




Université d'été du MPF 20 et 21 septembre 2008 : la parole aux peuples

Devant plus 700 personnes présentes à Paris dimanche 21 septembre, le Président du MPF, Philippe de Villiers, et Declan Ganley, le leader du « non irlandais », ont clôturé l’université d’été du Mouvement. Les deux dirigeants politiques étaient entourés de nombreux élus français et parlementaires européens provenant de plusieurs pays (République Tchèque, Grèce, Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Danemark), dont Daniel Hannan, président de l’intergroupe SOS Démocratie représentant près de 60 députés au Parlement Européen.

Philippe de Villiers et Declan Ganley ont affiché leur projet de faire des prochaines élections européennes le grand rendez-vous des peuples d’Europe.

Lors de son intervention, Philippe de Villiers a souligné que le Président de la République a commis une faute grave en ne tenant pas compte de sa promesse, pendant les élections présidentielles, d’entendre le message du « non ». En effet, dès son élection, Nicolas Sarkozy s’est précipité pour préparer le Traité de Lisbonne, lequel fut rejeté en juin dernier par le peuple irlandais conduit par Declan Ganley.

De la même façon, supprimer l’obligation de référendum pour toute nouvelle adhésion à l’UE lors de la réforme constitutionnelle en juillet dernier fut une faute majeure. A travers ces décisions, on assiste bien à une stratégie de contournement du vote populaire.

En France, Philippe de Villiers a souligné que la pression fiscale s’accentue alors que le pays va mal. A l’image d’un gouvernement socialiste qui invente toujours de nouveaux impôts, le gouvernement d’ouverture invente, lui, de nouvelles taxes tous les mois. Hormis la pression fiscale, le gouvernement montre ainsi qu’il n’a plus de pouvoir. Rendre le pouvoir à la France ne pourra se faire qu’en changeant d’Europe et en redonnant la parole aux peuples.

C’est pourquoi, Declan Ganley et Philippe de Villiers entendent faire des élections européennes un référendum contre le Traité de Lisbonne où, dans chaque pays, les peuples pourront clairement exprimer leur choix. La refondation d’une Europe des peuples devient à présent accessible.




Revue Pour La France N°67 - Octobre 2008



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